Les usines à chiots - toujours le même combat
Décidément! Le sujet est d'actualité! La SPCA a procédé, avec l'aide de la Human Society International, à la deuxième fermeture d'une usine à chiots en une semaine dans la région de Montréal. Plus de 200 chiens ont été rescapés. Encore une fois, attention aux coeurs sensibles avant de lire cet article et le vidéo qui y est joint!
http://www.spcamontreal.com/media1.php?lg=fr&id=59
Le Québec est réputé être le lieu où se concentrent le plus d'usines à chiots en Amérique du Nord (Canada, États-Unis et Mexique). Le Québec compte au-delà de 2000 usines à chiots. Une usine à chiots est un lieu, habituellement un chenil, l'arrière boutique d'une animalerie ou le hangard de votre voisin qui semble abandonné, où les chiens servent exclusivement à la reproduction et vivent dans des conditions où ils ne reçoivent ni les soins, ni l'alimentation, ni l'espace nécessaire pour vivre adéquatement. Le scénario le plus fréquent est la chienne qui, âgée de six mois, commence à se "faire" reproduire et se fait enlever ses chiots dès la troisième semaine après leur naissance. La cage où elle vit est habituellement si petite qu'elle n'arrive pas à se lever complètement et qu'elle écrase à mort ses propres petits sans le vouloir, faute d'espace, petit qui est retiré de la cage plusieurs jours après sa mort. Les chiots retirés de leur mère, quant à eux, s'ils survivent à leur voyage jusqu'au lieu de leur vente (souvent l'animalerie ou le journal local), sans chauffage ou climatisation selon la saison, ils seront vendus avec de faux pedigrees et auront des maladies et/ou des comportement qui décevront leur propriétaire. Certains chiens de ces usines ne voient JAMAIS la lumière du jour. Annuellement 400 000 chiots naissent, vivent, meurent et sont vendus de cette façon.
Je ne dis pas que c'est le scénario de tous les pitous. Mais c'est le scénario de 400 000 chiots qui naissent annuellement et qui font la réputation du Québec en matière de cruauté envers les animaux. On a beau être un chien, aucun être vivant ne mérite cette vie-là... Un chien n'est soumis à aucun système social (enregistrement civil, famille, école) à l'intérieur duquel il peut être découvert, et n'oublions pas qu'il ne peut parler. Sa vie est complètement et entièrement remis entre les mains d'un être humain.
Le Québec ne possède aucune loi pour contrer un tel fléau, d'où sa triste réputation -- mondiale soit dit en passant -- en matière de traitement des animaux. Beaucoup de gens crédules achètent leur animal en encourageant sans le vouloir ce système, car chaque dollar investi dans un animal qui provient d'une usine à chiots contribue au financement de ces dernières.
Voilà.
Dans un prochain article, je vous donnerai des conseils utiles à donner à tous ceux qui veulent adopter un adorable pitou...
http://www.spcamontreal.com/media1.php?lg=fr&id=59
Le Québec est réputé être le lieu où se concentrent le plus d'usines à chiots en Amérique du Nord (Canada, États-Unis et Mexique). Le Québec compte au-delà de 2000 usines à chiots. Une usine à chiots est un lieu, habituellement un chenil, l'arrière boutique d'une animalerie ou le hangard de votre voisin qui semble abandonné, où les chiens servent exclusivement à la reproduction et vivent dans des conditions où ils ne reçoivent ni les soins, ni l'alimentation, ni l'espace nécessaire pour vivre adéquatement. Le scénario le plus fréquent est la chienne qui, âgée de six mois, commence à se "faire" reproduire et se fait enlever ses chiots dès la troisième semaine après leur naissance. La cage où elle vit est habituellement si petite qu'elle n'arrive pas à se lever complètement et qu'elle écrase à mort ses propres petits sans le vouloir, faute d'espace, petit qui est retiré de la cage plusieurs jours après sa mort. Les chiots retirés de leur mère, quant à eux, s'ils survivent à leur voyage jusqu'au lieu de leur vente (souvent l'animalerie ou le journal local), sans chauffage ou climatisation selon la saison, ils seront vendus avec de faux pedigrees et auront des maladies et/ou des comportement qui décevront leur propriétaire. Certains chiens de ces usines ne voient JAMAIS la lumière du jour. Annuellement 400 000 chiots naissent, vivent, meurent et sont vendus de cette façon.
Je ne dis pas que c'est le scénario de tous les pitous. Mais c'est le scénario de 400 000 chiots qui naissent annuellement et qui font la réputation du Québec en matière de cruauté envers les animaux. On a beau être un chien, aucun être vivant ne mérite cette vie-là... Un chien n'est soumis à aucun système social (enregistrement civil, famille, école) à l'intérieur duquel il peut être découvert, et n'oublions pas qu'il ne peut parler. Sa vie est complètement et entièrement remis entre les mains d'un être humain.
Le Québec ne possède aucune loi pour contrer un tel fléau, d'où sa triste réputation -- mondiale soit dit en passant -- en matière de traitement des animaux. Beaucoup de gens crédules achètent leur animal en encourageant sans le vouloir ce système, car chaque dollar investi dans un animal qui provient d'une usine à chiots contribue au financement de ces dernières.
Voilà.
Dans un prochain article, je vous donnerai des conseils utiles à donner à tous ceux qui veulent adopter un adorable pitou...
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