Faire une différence autour de soi
Noël approche à grands pas. Voici quelques causes qui tiennent particulièrement à coeur ma maîtresse adorée :
La guignolée de la Saint-Vincent-de-Paul
En surveillant votre journal de quartier, vous pourrez connaître la date de la guignolée de la Saint-Vincent-de-Paul de votre région. Cette guignolée vous permet de donner aux moins nantis près de vous. Cette année, pourquoi ne pas accorder un pourcentage de votre épicerie pour acheter quelque chose de véritablement bon plutôt que de donner ce qui traîne dans le garde-manger parce qu'on n'en veut pas (et que d'autres, s'ils avaient le choix, ne voudraient probablement pas)? Un ou deux pots de beurre d'arachides, un gâteau aux fruits, des jus de légumes... les pauvres aussi ont des goûts : en cette période de l'année, ils ont droit à davantage de petits plaisirs...
La guignolée du Dr Julien
Tout le monde naît avec le même potentiel. Malheureusement, tout le monde n'a pas les mêmes moyens et encore moins les mêmes chances. La guignolée du Dr Julien vise à venir en aide aux enfants des quartiers Hochelaga-Maisonneuve et Côte-des-Neiges, deux des quartiers parmi les plus pauvres de la ville de Montréal. L'argent amassé permet aux enfants de ces quartiers de vivre de nouvelles expériences et de connaîtres de nouveaux milieux, notamment par le biais de camps de vacances, d'activités supervisées ou de cours. Ces enfants peuvent élargir leurs horizons, voir autre chose que leur monde pauvre et s'outiller adéquatement pour réussir leur vie en dehors de la misère. Il s'agit ici du coup de coeur de ma maîtresse adorée! Après la SPCA, évidemment... ;-)
Les refuges pour itinérants
La majorité des sans-abris sont souvent de gens qui, comme vous, avaient une vie bien remplie. Un emploi, une famille, une maison, une voiture... tout cela, jusqu'à ce que tout bascule. Un burn-out ou une dépression nerveuse mal soigné, une schizophrénie ou un trouble bipolaire tardivement diagnostiqué, un trouble de jeu compulsif ou de la toxicomanie... d'autres n'ont pas vécu dans un milieu qui leur aurait permis de mettre toutes les chances de leur côté. Pour la majorité des cas, il s'agit de gens qui ont été évacués du système. Ces endroits reçoivent le pire de la misère humaine. La Maison du père donne une liste de refuges ou de groupes d'aide qui s'adressent à différentes clientèles. Il reste pour vous à la choisir : les jeunes, les familles itinérantes, les malades psychiatriques, les aînés?
Évidemment, la misère n'a pas un visage seulement durant la période de Noël. Il est possible, dans plusieurs cas, de faire des dons réguliers, soit par retraits réguliers sur votre salaire ou encore par retraits bancaires. Après Noël, il aura le froid de janvier, février et mars... et durant l'été, il y aura les camps de jours et les colonies de vacances, et puis après les effets scolaires à acheter... sans oublier la faim. La faim à chaque jour.
Et si cette année, vous faisiez plus que vous tranquiliser la conscience et que vous posiez une action concrète pour venir en aide, toute l'année, à quelqu'un qui a besoin de soutien pour s'en sortir? Apporter son soutien, c'est donner espoir. Et avoir espoir, c'est le premier pas vers la réussite.
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