J'ai été adopté de façon responsable
Ma maîtresse a trouvé cet article qui pourrait vous intéresser. À tout le moins, il pourrait intéresser quelqu'un qui pense à adopter un chien, que ce soit vous ou un membre de votre entourage.
Cet article parle d'adopter un chien de façon responsable, du fléau des usines à chiots au Québec et des façons de l'enrayer. Allez voir le lien suivant :
http://www.coupdepouce.com/ViePratique/maison/adopter-un-chien-de-facon-responsable-n239486p1.html
Pour ma part, je serai toujours reconnaissant à ma maîtresse d'être venue me chercher à l'orphelinat des pitous (et des minous, eh bien oui...). J'ai six ans, je suis obèse et je n'étais pas stérilisé. Il me restait bien peu de chance d'être enfin adopté et de vivre heureux dans une famille bien à moi. J'étais pourtant bien élevé et surtout plein de bonne volonté... en fait... je suis toujours bien élevé et plein de bonne volonté... hi hi hi. Bon. Ça ne paraît pas toujours que je suis bien élevé... j'oublie d'être bien élevé lorsque je suis trop content. Par exemple, lorsque je vais me promener en voiture, lorsque je sors avec ma maîtresse et ma tante en même temps ou lorsque tante Sylvie arrive à la maison... mais là n'est pas la question... je vous parlerai de tout cela une autre fois. N'oubliez pas que je ne suis qu'un pitou!
J'étais à l'orphelinat depuis un mois lorsque ma maîtresse m'a adopté. Elle ne voulait pas encourager les usines à chiots et voulait donner une deuxième chance à un pitou malchanceux dans la vie. Je ne sais pas d'où je viens. Peut-être d'une usine à chiots! Qui sait? Je suis aujourd'hui un pitou heureux, mais c'est parce que j'ai la chance d'être en santé. Ce n'est pas toujours le cas des pitous qui proviennent des usines à chiots, qui sont parfois jusqu'à 200 à naître au même endroit dans la même année. Pensez-vous vraiment que les 200 petits chiots, tout comme leurs parents, ont tous les soins requis? Ma maîtresse n'a que moi (et deux bibittes à poil qui miaulent) et parfois, elle en a plein les bras!
Je ne sais pas d'où je viens, mais je sais une chose : je suis heureux, car j'ai eu droit à une deuxième chance! Et que ma maîtresse a été des plus chanceuses, car j'étais déjà tout élevé à mon arrivée chez elle!
Avez-vous besoin d'autres raisons pour ne pas faire affaires avec une usine à chiots?
Cet article parle d'adopter un chien de façon responsable, du fléau des usines à chiots au Québec et des façons de l'enrayer. Allez voir le lien suivant :
http://www.coupdepouce.com/ViePratique/maison/adopter-un-chien-de-facon-responsable-n239486p1.html
Pour ma part, je serai toujours reconnaissant à ma maîtresse d'être venue me chercher à l'orphelinat des pitous (et des minous, eh bien oui...). J'ai six ans, je suis obèse et je n'étais pas stérilisé. Il me restait bien peu de chance d'être enfin adopté et de vivre heureux dans une famille bien à moi. J'étais pourtant bien élevé et surtout plein de bonne volonté... en fait... je suis toujours bien élevé et plein de bonne volonté... hi hi hi. Bon. Ça ne paraît pas toujours que je suis bien élevé... j'oublie d'être bien élevé lorsque je suis trop content. Par exemple, lorsque je vais me promener en voiture, lorsque je sors avec ma maîtresse et ma tante en même temps ou lorsque tante Sylvie arrive à la maison... mais là n'est pas la question... je vous parlerai de tout cela une autre fois. N'oubliez pas que je ne suis qu'un pitou!
J'étais à l'orphelinat depuis un mois lorsque ma maîtresse m'a adopté. Elle ne voulait pas encourager les usines à chiots et voulait donner une deuxième chance à un pitou malchanceux dans la vie. Je ne sais pas d'où je viens. Peut-être d'une usine à chiots! Qui sait? Je suis aujourd'hui un pitou heureux, mais c'est parce que j'ai la chance d'être en santé. Ce n'est pas toujours le cas des pitous qui proviennent des usines à chiots, qui sont parfois jusqu'à 200 à naître au même endroit dans la même année. Pensez-vous vraiment que les 200 petits chiots, tout comme leurs parents, ont tous les soins requis? Ma maîtresse n'a que moi (et deux bibittes à poil qui miaulent) et parfois, elle en a plein les bras!
Je ne sais pas d'où je viens, mais je sais une chose : je suis heureux, car j'ai eu droit à une deuxième chance! Et que ma maîtresse a été des plus chanceuses, car j'étais déjà tout élevé à mon arrivée chez elle!
Avez-vous besoin d'autres raisons pour ne pas faire affaires avec une usine à chiots?
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