On a porté atteinte à ma virilité!
Vous savez, rencontrer ma nouvelle maîtresse et ma nouvelle tante m'a galvanisé de joie. Cela fait maintenant un peu plus d'une semaine que je suis dans ma nouvelle maison et je serais le pitou le plus reconnaissant de la Terre si ce n'était de ce dont je vais vous parler.
En effet, une surprise m'attendait dès le lendemain de ma rencontre avec ma nouvelle maîtresse. En une phrase, je vous le dit tout de go : on est venu me chercher et on m'a coupé les schnolles!!!
Oui, les schnolles. En d'autres mots : les gosses. Ou si vous préférez, les testicules, quoi!
OUCHHH!!!!!!!!!
Imaginez! Se faire couper les schnolles à six ans! Jamais je n'aurais cru que cela m'arriverait, à moi! Voyons! Ça arrive aux autres, cela! Pas à moi, spécifiquement!!! Eh bien oui, c'est arrivé à moi, spécifiquement. Quel coup pour ma virilité de pitou! N'allez pas vous imaginer que ça ne peut pas vous arriver. Ça arrive à n'importe qui. J'en suis la preuve vivante.

Mais, en digne du gros pitou que je suis, je fais le brave. Je fais comme si tout allait comme dans le meilleur des mondes et le soir, je me laisse flatter le bedon par ma maîtresse, même si juste en-dessous, la peau où résidait l'objet de ma virilité pendouille dans le vide. Bon. J'admets. Ce n'est pas par bravoure... c'est... eh bien oui... je dois le dire... c'est parce que je-ne-peux-tout-simplement-pas-résister-à-me-faire-flatter-le-bedon,-c'est-trop-bon! Il n'y a rien comme une bonne caresse de bedon pour remettre son pitou sur le piton! Je n'ai aucune, mais aucune, fierté lorsqu'il s'agit de recevoir une caresse sur le bedon. Je ne suis qu'un pitou!
Néanmoins, et malgré tout, un doute persiste... pensez-vous qu'il y a un lien entre mon adoption et cette épreuve? Je me pose la question.... et pourtant, je vous assure, ma maîtresse n'a pas l'air de ça... mais ce qui me met la puce à l'oreille (pas une vrai puce, rassurez-vous; c'est une expression, pas la réalité! N'allez pas alarmer personne avec cela!), c'est que ma maîtresse m'a ingurgité des pilules dans la gueule pendant cinq jours après "cela"!! Beurk! Et rebeurk!!! Avez-vous une idée de ce que c'est? Elle m'ouvrait la gueule grand comme ça et m'insérait sa main presque au complet pour m'enfoncer les cachets jusque dans la gorge. De quoi lever le coeur! Et elle disait de sa voix super ferme qui inspire l'obéissance : "Tiger, gentil, ouvre!!" Une main de fer dans un gant de velour, oui! Je restais poli, je ne grognais pas. Mais entre vous et moi, je me disais qu'elle doit "savoir" quelque chose!
En tout cas, tout cela est drôlement emmerdant... j'ai ces points de sutures qui me piquent et on m'empêche de les enlever! Vraiment! Et puis je ne peux même pas courir à ma guise. Ni jouer comme je le veux. Ah la la... Ah oui, vraiment, c'est enquiquinant cette histoire. Moi qui me pensais enfin libre!
Enfin... il me reste les caresses sur le bedon!
En effet, une surprise m'attendait dès le lendemain de ma rencontre avec ma nouvelle maîtresse. En une phrase, je vous le dit tout de go : on est venu me chercher et on m'a coupé les schnolles!!!
Oui, les schnolles. En d'autres mots : les gosses. Ou si vous préférez, les testicules, quoi!
OUCHHH!!!!!!!!!
Imaginez! Se faire couper les schnolles à six ans! Jamais je n'aurais cru que cela m'arriverait, à moi! Voyons! Ça arrive aux autres, cela! Pas à moi, spécifiquement!!! Eh bien oui, c'est arrivé à moi, spécifiquement. Quel coup pour ma virilité de pitou! N'allez pas vous imaginer que ça ne peut pas vous arriver. Ça arrive à n'importe qui. J'en suis la preuve vivante.
Mais, en digne du gros pitou que je suis, je fais le brave. Je fais comme si tout allait comme dans le meilleur des mondes et le soir, je me laisse flatter le bedon par ma maîtresse, même si juste en-dessous, la peau où résidait l'objet de ma virilité pendouille dans le vide. Bon. J'admets. Ce n'est pas par bravoure... c'est... eh bien oui... je dois le dire... c'est parce que je-ne-peux-tout-simplement-pas-résister-à-me-faire-flatter-le-bedon,-c'est-trop-bon! Il n'y a rien comme une bonne caresse de bedon pour remettre son pitou sur le piton! Je n'ai aucune, mais aucune, fierté lorsqu'il s'agit de recevoir une caresse sur le bedon. Je ne suis qu'un pitou!
Néanmoins, et malgré tout, un doute persiste... pensez-vous qu'il y a un lien entre mon adoption et cette épreuve? Je me pose la question.... et pourtant, je vous assure, ma maîtresse n'a pas l'air de ça... mais ce qui me met la puce à l'oreille (pas une vrai puce, rassurez-vous; c'est une expression, pas la réalité! N'allez pas alarmer personne avec cela!), c'est que ma maîtresse m'a ingurgité des pilules dans la gueule pendant cinq jours après "cela"!! Beurk! Et rebeurk!!! Avez-vous une idée de ce que c'est? Elle m'ouvrait la gueule grand comme ça et m'insérait sa main presque au complet pour m'enfoncer les cachets jusque dans la gorge. De quoi lever le coeur! Et elle disait de sa voix super ferme qui inspire l'obéissance : "Tiger, gentil, ouvre!!" Une main de fer dans un gant de velour, oui! Je restais poli, je ne grognais pas. Mais entre vous et moi, je me disais qu'elle doit "savoir" quelque chose!
En tout cas, tout cela est drôlement emmerdant... j'ai ces points de sutures qui me piquent et on m'empêche de les enlever! Vraiment! Et puis je ne peux même pas courir à ma guise. Ni jouer comme je le veux. Ah la la... Ah oui, vraiment, c'est enquiquinant cette histoire. Moi qui me pensais enfin libre!
Enfin... il me reste les caresses sur le bedon!
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